Ce site a été réalisé par la société Emagmédia.Vous pourrez retrouver tous les articles sur le site de novosphere.fr


Novosphere est un emag, alliant textes, photos, et vidéos.
Ce titre, dont le premier numéro a été lancé à la mi-avril, s'oriente vers une thématique de développement durable.
L’emag est un nouveau support de média : le support de diffusion est Internet, mais l’emag n’est pas qu’un site Internet, c’est un nouveau média à part entière au même titre que les blogs ou les plateformes vidéo.
L’emag se présente comme un magazine papier, posé sur son écran d’ordinateur. Il invite le lecteur à être feuilleté. Ce format rassurant pour le lecteur est repris tant dans sa forme que dans son organisation.
En fonction de la disponibilité et de la pertinence, certains articles sont accompagnés de vidéos. L’emag permet d’utiliser toutes les techniques de mise en vidéo en ligne. Elles sont accompagnées d’un lecteur vidéo avec toutes les options : lecture, pause, lecture plein écran.

L’emag est la transformation d’un magazine inerte et non-communicant en objet interactif et “rich media”.

Le développement durable est une nouvelle conception de l'intérêt public, c'est un mode de développement appliqué à la croissance et reconsidéré à l'échelle mondiale afin de prendre en compte les aspects écologiques et culturels généraux de la planète. Il s'agit, selon la définition proposée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement dans le Rapport Brundtland :
"Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir."
Il s’agit, en s’appuyant sur des valeurs (responsabilité, participation et partage, principe de précaution, débat, innovation, …) d’affirmer une approche double :
Dans le temps : nous avons le droit d’utiliser les ressources de la Terre mais le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations à venir ;
Dans l’espace : chaque humain a le même droit aux ressources de la Terre.
Le développement durable s’est construit comme une réponse des institutions et des entreprises aux préoccupations de la société civile et de certaines organisations non gouvernementales, relatives aux impacts environnementaux et sociaux de l’activité des principaux agents économiques sur leurs parties prenantes.
Tous les secteurs d'activité sont concernés par le développement durable : l'agriculture, l'industrie, mais aussi les services qui, contrairement à une opinion quelquefois répandue, ne sont pas immatériels.

DES ESSENCES MULTIPLES : Le bois est le matériau naturel, écologique par excellence, au-delà des étiquettes marketing en vogue. Renouvelable, recyclable, il stocke le carbone. Son exploitation perturbe peu le milieu, son industrialisation consomme peu d’énergie contrairement aux matériaux classiques utilisés dans le bâtiment qui nécessitent préparations ou cuissons... Les meilleures billes sont tranchées ou déroulées pour les placages et contreplaqués, tandis que les plus petits arbres comme les chutes servent à l’industrie du papier ou comme source d’énergie. Autant d’atouts pour le plébisciter dans les constructions nouvelles. {{{Gris sans être malade}}} Toutes les essences de bois soumises aux pluies et à la lumière deviennent grises sans que cela ne remette en cause leur structure et leur solidité. Avec le temps, le bois devient argenté, patiné, il s’est créé une couche de protection. Mais le bois aussi peut être traité, vernis, coloré. {{Le bois est le matériau naturel, écologique par excellence, au-delà des étiquettes marketing en vogue.}} {{{Dans la jungle des essences}}} Choisir un bois parmi les dizaines d’essences de toutes provenances, reste difficile. Des normes, comme le label FSC (Forest Stewardship Council ou Conseil de Bonne Gestion Forestière) permettent de s’y retrouver mais gare aux bois exotiques issus de coupes illégales. {{Chêne}} Le chêne est le feuillu le plus répandu en France, représentant 35% de la surface forestière en France. Ce bois dur est très utilisé pour la tonnellerie, la menuiserie et l’ébénisterie. {{Frêne}} Le frêne se retrouve dans toute la France à l’exception du Sud-Est. Il est recherché pour sa grande résistance mécanique et sa flexibilité, surtout dans le domaine des articles de sport et d’outillage. {{Mélèze}} Cet arbre typique des Alpes, avec son bois dur et blanchâtre se confond facilement avec certains bois tropicaux. Son bois est exploité pour fabriquer des bateaux, des charpentes, des poteaux, du parquet, et de la menuiserie intérieure. {{Epicéa et sapin}} L’épicéa commun est le plus haut des résineux indigènes, mesurant en général 30 à 50 mètres. Les vieux épicéas fournissent les bois dits de musiques ou de résonance et sont utilisés pour les violons, et autres instruments de musique. Le sapin est principalement utilisé pour les charpentes. {{Erable}} Vivant jusqu’à 300 ou 400 ans, il est cultivé déjà depuis des siècles. Avec ses veines claires et régulières, il se prête entre autres à la fabrication d’ustensiles de cuisine, de jouets et instruments de musique. {{Hêtre}} De tous les feuillus, le hêtre a sûrement l’écorce la plus facilement reconnaissable : elle est gris pâle et unie. La couleur de son bois va du blanc au brunâtre pâle. Il couvre 10% de la forêt française et son bois est typiquement utilisé pour les meubles, les parquets, les jouets et les articles de sport. {{Merisier (cerisier sauvage)}} En France, on ne trouve pas le merisier en peuplement pur mais en mélange avec d’autres essences. Son bois brun rose, puis presque cuivré en vieillissant sert surtout pour la décoration et l’ameublement sous formes de placages. {{{Exotique mais pas durable}}} Au premier rang des importateurs européens de bois tropicaux, la France consomme sans trop d’états d’âme merbau, teck, acajou, albachi… dont un quart est utilisé par les marchés publics et notamment dans la construction. Ce bois qui résiste bien à l’extérieur ou en milieu humide devient parquets, planché de piscine, meubles ou mobilier de jardin. Mais il est souvent issu de forêts primaires riches en biodiversité et fragiles, qui sont rarement gérées et donc menacées d’extinction. S’il vaut acheter du bois produit localement, il est possible d’acheter des bois tropicaux écocertifiés.

News :
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